la verité

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# Posted on Sunday, 19 July 2009 at 4:26 PM

Harriet Tubman

Harriet Tubman
Harriet Tubman (née Araminta Ross en 1820 ou 1822 dans le Comté de Dorchester, Maryland, décédée le 10 mars 1913 à Auburn, État de New York).

Connue aussi sous les noms de Moïse noire, Grand-mère Moïse, ou encore Moïse du peuple Noir, Harriet Tubman fut une combattante de la liberté Afro-Américaine. Étant une esclave évadée, elle travailla comme ouvrière agricole, bûcheronne, blanchisseuse, infirmière, et cuisinière. Devenue abolitionniste, elle participa à la lutte contre l'esclavage et le racisme. Elle accomplit diverses fonctions telles que collecte de renseignements, préparation des volontaires pour l'évasion, exécution des évasions, infirmière, prêche évangéliste et collecte de fonds.
Sommaire
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* 1 Jeunesse
* 2 Évasion et action abolitionniste
* 3 Méthodes
* 4 Vie après la Guerre de Sécession
* 5 Citations d'Harriet Tubman
* 6 Citations à propos d'Harriet Tubman
* 7 Liens externes
* 8 Références

Jeunesse [modifier]

Harriet naquit en esclavage au Maryland. Des recherches ont récemment révélé qu'elle était probablement née fin février ou début mars 1822 dans une zone au sud de Madison appelée Peter's Neck, dans le Comté de Dorchester.

Harriet elle-même déclarait qu'elle était née "quelque part entre 1820 et 1825". Née "Araminta Ross", elle était la cinquième d'une famille de neuf enfants (quatre garçons et cinq filles) dont les parents étaient Ben et Harriet Greene Ross.

Elle vécut de temps à autres chez son propriétaire, Edward Brodess, mais commença dès l'âge de six ans à être louée à d'autres maîtres, dont certains étaient très cruels. Elle endura des années de traitements inhumains de la part de plusieurs maîtres, incluant un incident durant lequel un contremaître lança un poids de deux livres dans sa direction, la frappant à la tête. Le coup sévère qui en résulta lui causa des crises d'épilepsie intermittentes, jusqu'à la fin de sa vie.

Pendant cette période Edward Brodess vendit trois des s½urs de Harriet, Linah, Soph, and Mariah Ritty, dispersant définitivement la famille Ross.

Quand elle fut une jeune adulte, elle prit le prénom de Harriet, probablement en l'honneur de sa mère. Aux alentours de 1844 elle épousa John Tubman, un homme libre.

Évasion et action abolitionniste

Edward Brodess mourut début mars 1849, laissant derrière lui une femme, Eliza, et huit enfants. Pour payer les dettes de son mari et éviter la saisie de la petite ferme, Eliza décida de vendre une partie des esclaves de la famille. Craignant d'être revendue dans le "Sud Profond", Harriet prit sa propre émancipation en mains. Durant l'automne 1849 elle s'échappa vers le nord, laissant derrière elle son mari, homme libre, qui ne voulait pas la suivre. En chemin elle fut assistée par des sympathisants Quaker et d'autres membres du mouvement abolitionniste, noirs comme blancs, qui étaient les instruments d'un gigantesque réseau d'évasion nommé le Chemin de fer clandestin (Underground Railroad en anglais).

Harriet fut surnommée "Moïse" par ceux qu'elle aida à s'enfuir gràce au Chemin de fer clandestin. Elle effectua de nombreux allers et retours au Maryland pour aider d'autres esclaves à s'échapper. Selon ses propres estimations, et celles de ses proches collaborateurs, elle a personnellement guidé aux alentours de soixante-dix esclaves vers la liberté pendant treize expéditions. Elle ne fut jamais capturée et, selon ses propres mots, "jamais ne perdit un passager". Elle fournit aussi des instructions détaillées à beaucoup d'autres, qui voulaient s'échapper par eux-mêmes.

Sa propriétaire, Eliza Brodess, promit une prime de cent dollars pour sa capture, mais nul ne sut jamais que c'était Harriet Tubman qui était responsable d'autant de fuites d'esclaves de son ancien voisinage au Maryland. Des années après, après la Guerre de Sécession, on rapporta qu'une prime de quarante-mille dollars avait été offerte pour sa capture; mais cela ne fut qu'un mythe créé pour dramatiser à l'excès son action, dans le cadre de l'après-guerre.

Elle réussit à ramener en sûreté ses quatre frères, Ben, Robert, Henry, et Moïse, mais échoua à sauver sa s½ur adorée, Rachel, ainsi les deux enfants de celle-ci, Ben et Angerine. Rachel mourut en 1859 avant qu'Harriet ne puisse la secourir.

Durant la Guerre de Sécession, en plus de travailler comme cuisinière et infirmière, elle servit d'espion aux Nordistes. Là encore elle ne fut jamais capturée, et guida des centaines d'esclaves jusque dans les territoires de l'Union.

En 1863, Harriet Tubman dirigea un raid au traversier de la rivière Combahee, dans le comté de Colleton, en Caroline du Sud. Cette opération militaire sera la première de l'histoire des États-Unis à être planifiée et dirigée par une femme. Déguisée, elle avait visité les plantations avant le raid et indiqué aux esclaves de se préparer à courir vers la rivière, où des bateaux nordistes les attendraient. Des échanges de tirs eurent lieu entre troupes du Nord et troupes Confédérées durant cette opération, et il y eut des pertes des deux côtés.

Méthodes

Son succès dans ses aventures était en grande partie dû à sa grande intelligence, son astuce, son audace et son caractère impitoyable, qu'elle mit au service de plans très bien établis pour ses expéditions. Elle se basa sur la communauté noire, très soudée, afin de l'aider à ramener sa famille et ses amis durant la plupart des ses missions au Maryland . Elle était attentive à ne pas rencontrer ses contacts à proximité des plantations d'où ils devraient s'échapper: elle leur envoyait des messages, de sorte qu'ils puissent la rencontrer dans un endroit secret. Elle était très versée dans les déguisements. Une fois, elle prit la précaution d'emporter deux poulets avec elle. Il advint qu'elle se sentit en danger, lorsqu'elle tomba quasiment nez à nez avec son ancien maître. Elle lâcha alors les poulets, et se mit à courir derrière pour les rattraper. Cela amusa le maître, qui ne réalisa jamais que la chasseuse de poulets maladroite était, en fait, une rusée voleuse d'esclaves.

Une fois, dans une gare ferroviaire, elle s'aperçut que les chasseurs d'esclaves évadés surveillaient les trains se dirigeant vers le nord, dans l'espoir des les capturer, elle et ses protégés. Sans hésiter, elle fit embarquer son groupe dans un train à destination du Sud, pariant avec succès que jamais ses poursuivants n'anticiperaient le fait qu'elle puisse s'enfoncer en territoire ennemi; plus tard elle reprit la route prévue, depuis un endroit plus sûr.

En plus de cela, elle avait une doctrine stricte qui était que, bien que tout esclave pouvait refuser le risque d'aller au Nord, quiconque aurait décidé d'aller au Nord mais se raviserait à mi-chemin devrait être abattu, afin d'éviter que le contestataire ne risque de trahir le groupe. Heureusement, il semble qu'elle n'eut jamais besoin d'en arriver à de telles extrémités.

Vie après la Guerre de Sécession

Harriet Tubman devint activiste pour les droits des Afro-Américains et des femmes. Grâce à Sarah Bradford qui fit office de biographe et transcrivit ses récits, elle vit l'histoire de sa vie publiée en 1869 sous le titre de Scènes de la vie d'Harriet Tubman (Scenes in the Life of Harriet Tubman).

Cela fut d'une aide considérable pour sa condition financière misérable (elle n'obtint une pension pour son passé militaire que trente ans après les faits). La même année elle épousa Nelson Davis, un autre vétéran de la Guerre de Sécession de vingt-deux ans son cadet. Ils vécurent ensemble à Auburn, État de New York, dans une maison qu'elle avait rachetée à son célèbre ami William H. Seward, secrétaire d'État sous la présidence d'Abraham Lincoln. Elle y vécut entourée de membres de sa famille et d'amis, qui avaient choisi de s'établir près d'elle après la Guerre de Sécession.

Finalement, à cause de son arthrite et de sa santé fragile, elle emménagea dans l'hospice pour afro-américains âgés et malades qu'elle avait elle-même contribué à fonder. Il était construit sur un terrain qu'elle avait acheté, jouxtant sa propriété d'Auburn. Elle y mourut en 1913, après avoir raconté ses mémoires jusqu'au dernier jour. Elle reçut les honneurs militaires au cours de son enterrement, et une plaque à sa mémoire fut placée sur le tribunal du Comté de Cayuga, à Auburn. De nos jours, la mémoire d'Harriet Tubman est honorée chaque 10 mars, jour de sa mort.

Citations d'Harriet Tubman

* « Si j'avais convaincu plus d'esclaves qu'ils étaient bien des esclaves, j'aurais pu en sauver des milliers d'autres. »
* « Je n'ai jamais perdu un passager. »
* « On ne meurt qu'une fois. »
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# Posted on Sunday, 19 July 2009 at 4:23 PM

Henry Sylvester-Williams

Henry Sylvester-Williams
Henry Sylvester-Williams, né en 1869, mort en 1911, était un avocat et un écrivain britannique.

Inscrit au barreau anglais au XIXe siècle, il fut un actif partisan du mouvement panafricain. Il avait noué des rapports étroits avec les noirs africains de Grande-Bretagne, et les conseilla juridiquement.

En 1900, au moment de l'exposition coloniale, il convoqua une conférence à Londres contre l'accaparement des terres coutumières par les Européens. Selon DuBois, c'est cette conférence qui mit pour la première fois à la mode le mot « panafricanisme ».
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# Posted on Sunday, 21 June 2009 at 3:51 PM

sonny okosun

sonny okosun

Sonny Okosun (sometimes called "Sonny Okosuns"), who hails from the Niger Delta region of Nigeria, started his first band, the Postmen, in 1964, then served several years in the group of Victor Uwaifo before launching Paperback Ltd. (soon renamed Ozziddi) in 1972.

Ozziddi's first few releases, with their catchy, rock-inflected melodies and topical lyrics were all big hits in Nigeria, but 1977's "Fire in Soweto" really put Okosun on the map internationally. Further attention came in the early eighties with the release of "Liberation," a "best-of" compilation on the American Shanachie label, and a number of international tours.

Okosun's supposed "controversial" lyrics in the 1970s and 1980s about South Africa and the plight of the Third World were actually not at all radical in the African context. In this regard it is interesting to compare Okosun's career with that of Fela Anikulapo-Kuti , who faced genuine hardship as a result of his pointed attacks on the Nigerian elite.

Sonny Okosun's career faded in the late 1980s, but the singer roared back in 1994 with the smash gospel album "Songs of Praise," which won a number of Nigerian music awards. Since then, "Evangelist Sonny Okosuns" has ridden a wave of Christian evangelism in Nigeria to become that country's foremost gospel musician, with a growing fan base in other parts of the world. - John Beadle

He passed away on May 25, 2008 in Washington, DC.

# Posted on Saturday, 21 June 2008 at 3:25 PM

leon gontran damas

leon gontran damas
Léon-Gontran Damas
Père spirituel du mouvement de la Négritude, avec Césaire et Senghor, Léon-Gontran Damas est l'une des figures les plus marquantes de la littérature guyanaise.

La réédition du livre Retour de Guyane de Damas
(juin 2003)
Damas : Repères biographiques
Extrait de Ce pays de Guyane à mon coeur accroché
Documentaire de Jean-François Gonzalez
(décembre 1993)




© RFO
Un vent de liberté
Lorsque Léon-Gontran Damas naît à Cayenne le 28 mars 1912, du sang noir, blanc et indien coule dans ses veines. Envoyé en Martinique pour poursuivre ses études en 1924, il côtoie Aimé Césaire au Lycée Schoelcher de Fort-de-France.
En 1929, il débarque à Paris où il entame des études de russe, de japonais et d'ethnologie, tout en suivant des cours de lettres et de droit. Dans la capitale, il retrouve Césaire qu'il ne quittera plus et fait la connaissance du Sénégalais Léopold Sédar Senghor. De cette rencontre naît le trio fondateur de la Négritude, qui se trouve confronté aux chocs des cultures, à la discrimination raciale et à la recherche identitaire. Un vent de liberté souffle sur l'esprit de ces jeunes hommes révoltés par l'emprise du colonialisme.


© RFO
L'écrivain engagé
A cette époque, Damas fréquente assidûment les rédactions engagées de La Revue du monde noir, de Légitime défense et d'Esprit, journal dans lequel il publie des poèmes. En 1935, il devient secrétaire de rédaction de la revue L'Etudiant noir.
Soutenu par les surréalistes (André Breton, Philippe Soupault, Louis Aragon...), Senghor, Césaire et Damas s'inspirent de leurs amis et s'insurgent contre l'art formaté de l'Occident. La première génération des écrivains de la Négritude revendique sa maîtrise de la langue du colon tout en laissant une large part à l'oralité et à la spontanéité de l'écriture. Le style des poèmes, souvent qualifié d'hybride, retrace l'appartenance à ces deux cultures.
La Négritude se définit explicitement comme la prise de conscience d'une identité opprimée qui appelle à la lutte, à la fierté d'un peuple jusqu'alors silencieux. Jean-Paul Sartre identifie d'ailleurs les destinataires des poèmes en ces termes : « Ces poèmes n'ont pas été écrits pour nous... C'est aux Noirs que ces Noirs s'adressent et c'est pour leur parler des Noirs ; leur poésie n'est ni satirique, ni imprécatoire ; c'est une prise de conscience. »

Pamphlet sur la situation coloniale
Des trois pères de la Négritude, Léon-Gontran Damas est le premier à rédiger un ouvrage inspiré des idées de leur mouvement : en 1937, avec Pigments, préfacé par son ami Robert Desnos, il stigmatise le pouvoir colonial et le racisme qu'il engendre. Pour lui, le racisme s'étend à toutes les formes de discriminations : ethniques, religieuses, linguistiques, sexuelles...
Un an plus tard, en 1938, il publie Retour de Guyane, un pamphlet sur la situation coloniale dans ce territoire. Ce thème est si férocement défendu par Damas que l'administration de la Guyane fait brûler un grand nombre d'exemplaires de ce texte jugé subversif pour l'époque. Peu de temps après, c'est au tour de Pigments de subir une censure rétroactive pour le motif suivant : « atteinte à la sûreté intérieure de l'Etat français ».


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Revendication culturelle et lutte sociale
Dans ses écrits, Damas lie le plus souvent revendication culturelle et lutte sociale. Il dénonce le mode de vie du milieu bourgeois dont il est issu et tente de remonter aux sources de son identité. C'est pourquoi sa poésie se veut tour à tour violente, tendre et douloureuse. Avec Black Label, en 1956, il raconte les difficultés identitaires auxquelles il est confronté en tant que métis. Des recueils de poèmes, des contes guyanais, comme Veillées noires (1943), et des essais tels que Poèmes nègres sur des airs africains (1948), constituent la majeure partie de son oeuvre.
Durant sa carrière l'engagement littéraire demeure indissociable de ses revendications politiques. La guerre lui permet une fois de plus d'affirmer sa résistance physique et intellectuelle.

Le résistant
En 1939, Damas est mobilisé et participe au début de la guerre. Après sa démobilisation, il reste un fervent résistant et milite sur les ondes libres en lisant des contes guyanais. Ses amis le persuadent pourtant de mettre un terme à cette activité. Membre du Groupe d'études antiracistes de Paris, il est chargé de rédiger un rapport sur « La situation des hommes de couleur en France, de 1919 à 1940 ». Antimilitariste et antifasciste, son militantisme prononcé aux côtés de Robert Desnos et de Marguerite Duras, entre autres, lui vaut des altercations avec la Gestapo. En 1945, il est récompensé de sa participation à la Résistance et reçoit la Médaille Commémorative 1939-1945.


© RFO
L'homme politique
En 1946, aux côtés du député René Jadfard, il s'engage dans la campagne législative contre Gaston Monnerville, ardent défenseur de l'assimilation. Déterminés à combattre la départementalisation, ils fondent un parti politique : le Mouvement de la renaissance guyanaise. Cette année-là, Aimé Césaire, alors député de la Martinique, obtient le statut de département pour la Guadeloupe, la Martinique, la Guyane et la Réunion.
Après l'accident qui coûte la vie à Jadfard en 1947, Léon-Gontran Damas est élu député de Guyane, fonction qu'il occupera jusqu'en 1951. A l'Assemblée nationale, il prend place sur les bancs de la SFIO.

De tous les voyages...
Sans cesse en mouvement, Damas est de tous les voyages. Aux Etats-Unis, en Amérique centrale, en Afrique et en Europe. Amateur de jazz, il multiplie les rencontres dans le milieu musical et se passionne pour le talent de Louis Armstrong. Il lui dédie le poème « Shine », texte inspiré par un héros solaire défiant les lois du marronnage. Intime de Robert Desnos, d'Aragon et d'André Breton, il nouera également des amitiés avec des écrivains noirs américains, comme Langston Hughes et Richard Wright.
Dans les années cinquante et soixante, ses conférences dans la Caraïbe et en Afrique équatoriale et occidentale l'amènent à intervenir sur différents thèmes, en qualité de fondateur du mouvement de la Négritude. En 1966, Damas est nommé délégué de la Société africaine de Culture à l'UNESCO.
Professeur permanent à l'Université noire d'Howard à Washington, à partir de 1974, il se pose comme médiateur entre la littérature anglophone et francophone. Léon-Gontran Damas meurt d'un cancer le 22 janvier 1978 à Washington. Ses cendres seront rapatriées six mois plus tard en Guyane, où il repose depuis. Son fidèle compagnon d'armes, Aimé Césaire, lui rendra un vibrant hommage en Martinique.

Oeuvres principales

Poésies
Pigments, 1937.
Poèmes nègres sur des airs africains, 1948.
Graffiti, Editions Gallimard, Paris, 1952.
Black Label, Editions Gallimard, Paris, 1956.
Névralgies, Editions Présence africaine, Paris, 1966.

Essais
Retour de Guyane, 1938
Poètes d'expression française, 1947

Contes
Veillées noires, contes nègres de Guyane, 1943

# Posted on Monday, 21 April 2008 at 6:02 PM